Cataclysme, déluge, je sombre. L'amertume est à son paroxysme.

Cataclysme, déluge, je sombre. L'amertume est à son paroxysme.

Mon écriture me colle aux os. Les mots
recouvrent mon âme lacérée à coup de plumes rouillées.


Aps une ébauche lugubre, reprenons un style plus aérien.
Parlons du vent, des tendances mortes, du désastre chez Prada et de notre vision fantasmagorique du destin.
Après les mannequins faméliques, les esprits desséchés. Nourissez-moi ces encéphales arides à grandes gorgées de prose.
Après le dénuement, la richesse.
Après, après, après. On entre à nouveau dans un tumulte pandémoniaque.
C'est la
digression. Cette obsession de dire plus,
d
e faire illusion d'un sens plus profond que finalement l'auteur n'a lui
m
ême pas pu distinguer. Encore une fois tout est flou, comme
voilé par une buleuse intellectuelle.


On fleurte sur le Tie & Dye

# Posté le samedi 14 juin 2008 05:19

Modifié le lundi 21 juillet 2008 09:54

.....................Je ne saisis plus les nuances et me noie dans la nébuleuse. Symptôme de l'asphyxie post-moderne.BONS BAISERS DE JUDAS

.....................Je ne saisis plus les nuances et me noie dans la nébuleuse. Symptôme de l'asphyxie post-moderne.BONS BAISERS DE JUDAS
L'entendement s'enfuit devant l'ignorance et son esprit est riche en finesse tel un Coca Zéro en sucre.

Mon encre coule à un rythme endiablé, comme pour narguer le temps. Ce même temps qui esquive impétueusement les explications. Il nous laisse sur le trottoir, hagards, comptant les secondes et les heures qui nous éloignent de ce train dans lequel nous aurions dû nous élancer.



Léthargiques vous demeurez.


Je me noie dans l'hilarité la plus complète. Débâcle verbale. KRACH.




Allez viens j'temmène au vent modesque...

# Posté le mercredi 12 mars 2008 12:36

Modifié le samedi 14 juin 2008 05:22

Je me meurs dans cette tragédie haute en couleur, n'en déplaise aux classiques. Je suis las de ces vilipendages stérils. La vie épuise et épouse les courbes des ratures de nos écrits apathiques.." Fashion is a sect that bites, just like an insect."

.

LE BRUIT, LES GENS. TOUT SE CONFOND POUR LAISSER PLACE A UN JOYEUX CARNAGE. FANATIQUE NOUS SOMMES, BRÛLANT DE L'ENCENS SUR L'AUTEL DES DIEUX ORGIAQUES. RIEN NE NOUS EFFRAIE, PAS MÊME NOS CRIANTES INEPTIES.
Je suis accro aux magazines de mode. Les images sur papier glacé sont transcendées. L'hiver sera coloré ou ne sera pas, qu'on se le dise. Le croco battera le macadam et les tissus novateurs auront la vie belle (Nicolas Ghesquiere a rivalisé d'ingéniosité).
Kappauf a parfaitement raison, la mode est une secte qui nous pique comme un insecte. Sans défense nous demeurons face à cet étalage stylistique. Les étoles nous entêtent.
J'aime tes escarpins en plastique et ta jupe en skai. L'élégance est-elle une notion subjective? La futilité nous ronge, nous pourrie. Nous ne sommes plus que des fantômes versatiles. Tant mieux peut-être, la tendance mort-vivant est en ce moment surexploitée.
Raconter n'importe quoi est un mode de vie qui aboutit à l'harmonie.
Je me meurs dans cette tragédie haute en couleur, n'en déplaise aux classiques. Je suis las de ces vilipendages stérils. La vie épuise et épouse les courbes des ratures de nos écrits apathiques.." Fashion is a sect that bites, just like an insect."

# Posté le samedi 01 mars 2008 13:41

Modifié le lundi 03 mars 2008 12:54

Donner des cours de grammaire à des gamines pré-pubères fan de tecktonik, c'est comme mettre une aspirine dans du champagne.

Donner des cours de grammaire à des gamines pré-pubères fan de tecktonik, c'est comme mettre une aspirine dans du champagne.
Je sors les mots en me faisant violence. Le mutisme ne me ressemble pas. Derrière la profusion des couleurs je m'étouffe. Envolées funestes et sentences dramatiques, l'heure n'est pas au beau fixe. Mais ma plume est vivace, elle chasse le flasque pour me dépêtrer de cette mélasse. L'écriture purifie les âmes sottes, bien que la télévision les corrompe. On ne peut lutter contre ce destin aux dents longues, qui boit notre sang comme un poupon boit son lait. Je regarde avec amertume cette jeunesse éloquente, qui forge sa culture dans les toilettes des boîtes de nuit. L'étrange n'est rien. Le mot littérature est devenu presque obscène. La censure est là, plus personne ne la voit. La critique est devenue stérile. Ne parlons même plus du cynisme, terme archaïque.
Tant de grivoiseries, de beuveries et d'ignominies.
Apportez-moi Nabokov, je me meurs.


This is a happy ending

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 15:55

Modifié le mardi 19 février 2008 12:36

Taisons-nous un instant pour écouter le vent modesque nous murmurer lentement des tendances enivrantes..

Je remercie la mode d'exister.
Ma vie est plate comme de l'eau gazeuse. Ne cherchons plus à être cohérents, c'est über dépassé.

55Slim, patte d'eph, skinny. 55
55Slim, patte d'eph, skinny. 55
55Slim, patte d'eph, skinny. 55

On a tous droit à notre jean, du moment qu'il soit porté avec classe et originalité.





EMPRISONNEES.........DANS.........CES.........DIKTATS
Taisons-nous un instant pour écouter le vent modesque nous murmurer lentement des tendances enivrantes..

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 09:00

Modifié le lundi 11 février 2008 12:28