recouvrent mon âme lacérée à coup de plumes rouillées.
Après une ébauche lugubre, reprenons un style plus aérien.
Parlons du vent, des tendances mortes, du désastre chez Prada et de notre vision fantasmagorique du destin.
Après les mannequins faméliques, les esprits desséchés. Nourissez-moi ces encéphales arides à grandes gorgées de prose.
Après le dénuement, la richesse.
Après, après, après. On entre à nouveau dans un tumulte pandémoniaque.
C'est la digression. Cette obsession de dire plus,
de faire illusion d'un sens plus profond que finalement l'auteur n'a lui
même pas pu distinguer. Encore une fois tout est flou, comme
voilé par une nébuleuse intellectuelle.


