I lost my crown.

Découvrez Grioza, la nouvelle revue littéraire qui réunit les plumes de la toile. Les articles que j'envoie sont signés de mon prénom,Lolita.
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I lost my crown.

# Posté le samedi 24 janvier 2009 12:15

Modifié le mercredi 03 juin 2009 11:57

Moussaillons à l'abordage. A bord de mon rafiot de fortune je n'appréhende rien, même pas ce vent qui scandalise mon visage.

Moussaillons à l'abordage. A bord de mon rafiot de fortune je n'appréhende rien, même pas ce vent qui scandalise mon visage.
Quel guêpier,
Et ce plancher qui se dérobe sous mes pieds.
Paralysie chronique.
J'ai soif de dithyrambisme.
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Mes songes s'obscurcissent, l'avenir n'est qu'une feinte. Je me laisse entraîner dans ce conflit sanguinolent m'opposant à un présent qui se veut toujours plus négligent. Je ne sais pas si j'en sortirai triomphante. Et si vous aussi ... Si vous aussi vous osiez défier ce temps qui nous nargue, véhément, impétueux ... Jouant avec vos nerfs comme la nymphette avec son rouge à lèvre. Je fane, qu'on m'apporte ma dose de noirceur. Perdu, tout est perdu. Morne constat dans un monde qui ne l'est pas moins. M'accrocher ? J'y songe... Pour le moment, mon embarcation met le cap sur une destination obscure, quelque part entre la fantasmagorie et les chimères.
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# Posté le lundi 05 janvier 2009 13:24

Modifié le jeudi 14 mai 2009 13:04

Du rouge, du rouge à en crever. Du jaune, du jaune à en succomber. Et du bleu, du bleu à s'en émerveiller.

Collations littéraires :

Feu pâle, Nabokov
Les planches courbes, Yves Bonnefoy
Les fleurs du mal, Baudelaire
La lettre volée, Edgar Allan Poe
J'irai cracher sur vos tombes, Boris Vian
Petit déjeuner chez Tiffany, Truman Capot

"Le corbeau fait panache à ces têtes fêlées,
Un morceau de chair tremble à leur maigre menton :
On dirait, tournoyant dans les sombres mêlées,
Des preux, raides, heurtant armures de carton." Rimbaud, Le bal des pendus

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L'angoisse de la page blanche. Celle qui par sa pureté flamboyante vous tourmente.
Celle qui vous pousse vers ce rien, ce rien qui n'est que le pur produit de vos lacunes langagières.
Sans la critique, je ne suis rien. Est-ce que cela signifie que finalement je ne suis pas grand chose ? Certainement, peut-être, peut-être pas.
Epuisée par les outrages essuyés de front et les pugilats verbaux, je demeure.
C'est donc sans grand sens aujourd'hui que je me livre à vous. Je baisse les armes, laisse ma plume joncher le sol.
Ma plume choit et se noie dans une encre amère, celle de l'incompréhension.

AIGREUR
Du rouge, du rouge à en crever. Du jaune, du jaune à en succomber. Et du bleu, du bleu à s'en émerveiller.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 05:40

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 15:39

Nos illusions ne tiennent qu'à un fil. D'un geste, d'un seul, je dénude les convictions les plus ancrées dans nos esprits étriqués. Littérature, jeu dangereux, je me perds dans tes lignes, me noie dans tes hyperboles.

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ET le césar du PLAGIAT est attribué à Seriale-rockeuse. C'est un plagiat d'un nouveau genre, qui consiste à reprendre mes phrases et à changer quelques mots, en ajoutant au passage quelques fautes. Après plusieurs prises de contact avec cette personne, aucun résultat. Elle nie tout en bloc...

LANGUEUR ASSASSINE.

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Le plagiat est un fléau. J'essaie de lutter, mais je demeure trop faible face à cet engrenage, et me heurte à l'indifférence de gens trop fourbes pour comprendre mon désarroi.
On pense trop souvent qu'il suffit d'accoler de splendides mots pour aboutir à un sens profond.Foutaise. L'habileté n'est pas à portée de dictionnaire, navrée de vous l'apprendre. Je pense, réfléchis, mais à quoi bon? Tout est vain.
Crier ma haine ne me soulage même plus. Prétendre jouer la carte de l'indifférence est tout bonnement hypocrite.
Creux, tout est creux et inutile.


Ils pillent tout, s'attribuent les vestiges de votre âme. Sans scrupule, jamais, tels des vautours ils s'acharnent sur votre intellect, disséquant avec délectation vos mots, votre doctrine.
Nos illusions ne tiennent qu'à un fil. D'un geste, d'un seul, je dénude les convictions les plus ancrées dans nos esprits étriqués. Littérature, jeu dangereux, je me perds dans tes lignes, me noie dans tes hyperboles.

# Posté le dimanche 24 août 2008 14:56

Modifié le dimanche 16 novembre 2008 06:01

Envoyer une missive aux sonances incisives. J'ai le coeur à rire, à mentir. A me jouer des engagements. Je n'ai pas. Non, je n'ai pas l'intention de guerpir au premier bruit de cartouche. Mes munitions sont parées. Prête à occire d'un jet d'encre les contestataires, je suis. Je me lance dans cet âpre ballet, non sans une once d'angoisse et plonge dans les affres de la lucidité, pillant avec mesquinerie ma philosophie oubliée. Lenteliquescence.

Envoyer une missive aux résonances incisives. J'ai le coeur à rire, à mentir. A me jouer des engagements. Je n'ai pas. Non, je n'ai pas l'intention de déguerpir au premier bruit de cartouche. Mes munitions sont  parées. Prête à occire d'un jet d'encre les contestataires, je suis. Je me lance dans cet âpre ballet, non sans une once d'angoisse et plonge dans les affres de la lucidité, pillant avec mesquinerie ma philosophie oubliée. Lente déliquescence.
Envoyer une missive aux sonances incisives. J'ai le coeur à rire, à mentir. A me jouer des engagements. Je n'ai pas. Non, je n'ai pas l'intention de guerpir au premier bruit de cartouche. Mes munitions sont parées. Prête à occire d'un jet d'encre les contestataires, je suis. Je me lance dans cet âpre ballet, non sans une once d'angoisse et plonge dans les affres de la lucidité, pillant avec mesquinerie ma philosophie oubliée. Lenteliquescence.


Le jodphur : terriblement dangereux ou diablement divin?

Modestement modesque

# Posté le jeudi 24 juillet 2008 04:18

Modifié le mercredi 11 février 2009 05:26