Mon encre coule à un rythme endiablé, comme pour narguer le temps. Ce même temps qui esquive impétueusement les explications. Il nous laisse sur le trottoir, hagards, comptant les secondes et les heures qui nous éloignent de ce train dans lequel nous aurions dû nous élancer.
Léthargiques vous demeurez.
Allez viens j'temmène au vent modesque...




